01/09/2018

Le temps des budgets est arrivé !

Un bon budget :

  • C’est que l’on dépense ce que l’on possède c’est-à-dire les impôts perçus et à percevoir en comptant une marge de sécurité.
  • Que les revenus non prévisibles / extraordinaires comme des amandes ou autres revenus aléatoires soient destinés aux dépenses imprévues/extraordinaires ou au remboursement de la dette.
  • Surévaluer les dépenses et sous-évaluer les recettes, peut-être peu orthodoxe, évite les mauvaises surprises. Il vaut mieux se trouver devant un excédent qu’un déficit !

Vu l'orientation à la hausse du CHF, en fin d'année, on pourrait avoir des actifs et revenus en USD et EUR en baisse donc aussi une baisse de rentrée d'impôts donc à prendre en compte. Pour les entreprises, une baisse des revenus liée à un tassement des exportations devrait être prise en compte en compte. (à suivre de près)

Je rappelle aussi que les prévisions de budget doivent-être prudentes vu les incertitudes au niveau de la géopolitique, car nous sommes tous liés par un fil à celle-ci que l'on le veuille ou pas.

On nous dira que l'on ne gère pas l'État comme une entreprise mois je dis que oui, car le but est le même, la pérennité financière et sociale dans le temps.

Si l’entreprise doit rémunérer ses actionnaires et garantir les places de travail dans le temps ; l’État doit garantir à ses citoyens la stabilité des prestations sociales.  Maintenant, vous pouvez aussi prendre comme exemple une famille de plusieurs enfants dont les parents doivent avoir le sens des responsabilités.

En politique, l’espace de temps est de 4 ans et les utopies ne sont pas permises à moins d’être extra-lucide.

Le seul moment où les partis transmettent la vérité c’est leur distribution de ballon… comme ces derniers les promesses s’envolent.

Un célèbre économiste avait dit qu’il fallait économiser pendant la haute conjoncture afin d’avoir les moyens de relancer la machine économique lors d’une basse conjoncture. Pour Genève, vu sa dette potentielle, la marge de manœuvre est infime.

Il y aurait une solution intéressante formaliser les 12ème provisionnels sur la base d’un budget très prudent sans déficit et desserrer les cordons de la bourse dès, qu’en avril, on a les premières rentrées des impôts.   

À bon entendeur, salut

 

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